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jeudi 25 avril 2013

Bannir les tueurs d'abeilles

visuel engagé Do you wanna Bee

Dans le monde entier, des milliards d’abeilles meurent en silence, ce qui menace nos cultures et notre alimentation. Mais dans quelques jours, l’Union européenne pourrait interdire les pesticides les plus dangereux et ouvrir la voie à une interdiction internationale qui pourrait bel et bien sauver les abeilles.

Plus d'abeilles, plus de pollinisation. Plus de pollinisation, plus de plantes, dont fruits et légumes bien sûr. Et pour les carnivores : plus de plantes, plus d´alimentation pour le bétail. Plus de bétail, plus de viande.

Lire la suite et signer la pétition Avaaz : "Europe: bannir les tueurs d'abeilles!"

Pour comprendre en quoi le déclin des pollinisateurs est une catastrophe, lire aussi Do you wanna bee the next ? - Ou pourquoi les pollinisateurs sont-ils indispensables ?

mardi 15 janvier 2013

Votre signature compte - Pour une protection de l'apiculture et des consommateurs

Le printemps dernier, nous avions fait tourner la pétition www.ogm-abeille.org, pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face aux OGM
(lire aussi "Do you wanna beE the next ? Ou pourquoi les pollinisateurs sont-ils indispensables ?")

La pétition a aujourd’hui réuni plus de 300 000 signatures et un débat au Parlement européen va s’engager dans les semaines à venir, et ce jusqu’à mai 2013.


Dans ce contexte, les organisations partenaires de la pétition seront auditionnés par la Commission des pétitions du Parlement européen le 21 janvier.
Les signatures, elles, ne seront remises qu'à la fin du débat parlementaire, à savoir en mai 2013.
 
Il est donc encore temps de la signer en version électronique ou papier jusqu’au mois de mai.


Pourquoi cette pétition ?

Le 6 septembre 2011, dans l’affaire Bablok, la Cour de Justice de l’Union Européenne a décidé que du miel contaminé avec du pollen de maïs MON810 ne pouvait être commercialisé faute d’autorisation de ce pollen pour l’alimentation humaine. Cet arrêt indique également qu’un étiquetage est obligatoire au-delà d’une présence de 0.9% de pollens issus d’OGM autorisés dans l’alimentation humaine.
 
Pour les organisations, la décision a marqué, au plus haut niveau, la reconnaissance de l’incompatibilité de la culture des OGM avec l’apiculture. La conséquence logique de cet arrêt aurait dû être l’édiction par les Etats membres de règles visant à protéger l’apiculture contre les contaminations par les OGM.
Malheureusement la Commission a préféré demander aux Etats membres d’attendre avant d’agir.
C’est pourquoi, il y a un an, la pétition a été créée, puis enregistrée auprès de la Commission des pétitions du Parlement européen.


Les organisations partenaires de la pétition :

Agir pour l’environnement, Amis de la Terre, Apis Bruoc Sella, Attac, ASPAS, Biocoop, CONAPI, Confédération Paysanne, Danmarks Biavlerforening, FFAP, FNAB, FNE, FNOSAD, FRAPNA, Générations Futures, GIET Info, Greenpeace, Inter-Environnement Wallonie, LPO, Natagora, Nature et Progrès, Nature et Progrès Belgique, Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique, OGM Dangers, One Voice, Réseau Semences Paysannes, Syndicat National d’Apiculture, UNAAPI, Union Nationale de l’Apiculture Française, Veille au grain


Visuel Quat'rues "Do you wanna beE the next ?"


mercredi 21 novembre 2012

Les dessous toxiques de la mode - Nous sommes tous des Fashion Victims !

« Des substances chimiques susceptibles de provoquer des cancers et d'agir comme perturbateurs endocriniens, déréglant le fonctionnement hormonal et impactant les fonctions reproductives », ça vous branche ?

Des wagons de ces charmantes petites bêtes ont été détectés dans les rayons de vingt marques de prêt-à-porter. C'est la conclusion établie par Greenpeace dans un rapport intitulé Les dessous toxiques de la mode, rendu public mardi 20 novembre.


L'ONG de défense de l'environnement a identifié des liens entre un certain nombre de grandes marques du textile et les usines textiles en Chine qui déversent des produits chimiques dangereux dans les rivières. Pas moins de 70 % des rivières, des lacs et des réservoirs en Chine sont touchés par cette pollution des eaux.

Pour mener son enquête, Greenpeace a acheté, dans 29 pays différents, 141 produits textiles de tous types. Elle a ensuite soumis ces textiles (vendus par des enseignes connues et reconnues de la mode, comme Zara, Calvin Klein, Mango, Tommy Hilfiger), à des analyses.


Résultats :

- 63 % des articles contiennent des éthoxylates de nonylphénols, composés chimiques fréquemment utilisés comme tensioactifs, notamment détergent et imperméabilisant, dans la production de textiles.

Si ces vêtements ne se révèlent pas dangereux au contact, ils le deviennent une fois lavés. Les NPE se dégradent en effet dans l'eau en nonylphénol (NP), considéré comme un perturbateur endocrinien et classé comme substance dangereuse prioritaire par l'Union européenne. Ce sous-produit toxique peut, à terme, s'accumuler dans les sédiments des rivières puis dans la chaîne alimentaire par l'intermédiaire des poissons ou des champs.

- Des phtalates ont été détectés dans 31 articles comportant des impressions "plastisol". Or, les phtalates migrent facilement dans l'environnement lors des lavages ou en fin de vie des produits. On peut les retrouver dans les denrées alimentaires ou les nappes phréatiques, et donc dans les tissus humains, le sang et les urines, rappelle le rapport.

- Enfin, deux articles de la marque Zara contenaient des colorants azoïques qui peuvent libérer des amines cancérogènes.

 

L’ONG demande aujourd’hui aux marques de promouvoir un futur sans produits toxiques et de collaborer avec tous leurs fournisseurs afin d’exclure les produits chimiques dangereux de leur chaîne d’approvisionnement et de leurs produits.

Cette accumulation de substances chimiques toxiques dans l’environnement menace à la fois durablement la santé des habitants vivant à proximité des usines textiles, dans les pays en développement, mais aussi l'environnement des pays de consommation comme la France.

 

Alors que de grandes marques  se sont déjà engagées à nettoyer leurs chaînes d'approvisionnement, Zara, l'un des plus gros vendeur de prêt à porter du monde reste silencieux.

Greenpeace nous propose de rejoindre la campagne Detox, demandez à ZARA d'éliminer toutes les substances toxiques de sa chaîne de production.



Sources :
Le Monde, le rapport Greenpeace et l'ami Wiki.

A voir aussi :
H&M, collection inconsciente... ou comment prendre ses clients pour des pigeons
Du poison dans nos vêtements
Greenpeace présente sa collection antitoxique

mardi 6 novembre 2012

Réseau Sortir du Nucléaire - Partenaire de Quat'rues

En cette fin d'année, le Réseau sortir du nucléaire est partenaire de Quat'rues. L'occasion pour nous, si cela est nécessaire, de vous le présenter.


Le Réseau « Sortir du nucléaire » est une fédération de plus de 900 organisations, agréée pour la protection de l'environnement. Plus de 57 000 personnes sont signataires de la charte. Réseau citoyen indépendant, ils luttent contre le nucléaire depuis 1997, en toute indépendance grâce à notre soutien financier.

 

Leurs objectifs :

- Obtenir un engagement ferme et définitif de la part des responsables politiques pour une décision immédiate de sortie du nucléaire,

- Agir en tant que véritable contre-pouvoir citoyen auprès des pouvoirs publics,

- Informer le public sur les dangers du nucléaire, et promouvoir les alternatives existantes,

- Valoriser et soutenir une nouvelle politique énergétique plus respectueuse de l’homme et de la planète.

 

Leurs moyens :

Pour atteindre ces objectifs, le Réseau Sortir du Nucléaire mène des actions au niveau local et nationale :

- En éditant et diffusant de documents et de matériel à destination du grand public,

- En coordonnant des actions, des mobilisations anti-nucléaire en France et dans le monde.

- par des actions juridiques,

- par une présence constante dans les médias,

- en mutualisant notre travail avec d’autres ONG environnementales,

 

Le réseau en quelques chiffres :

- 20 000 donateurs

- 60 000 visiteurs par mois sur leur site

- 120 000 inscrits sur leur lettre mensuelle

- des centaines d’évènements coordonnés chaque année,

- des interventions fréquentes dans les médias français et internationaux (le Monde, Libération, Métro, Le Point, l’Express…)

 

Sortir du nucléaire, c’est nécessaire !

Dangereux, polluant, coûteux, le nucléaire présente de nombreux défauts.

Au plan mondial, le nucléaire est une énergie totalement marginale puisqu’il ne représente que 2,4 % de la consommation d’énergie. Au niveau nationale, il produit 75 % de notre électricité, mais seulement 17 % de notre énergie. Avec ses 58 réacteurs, la France est le pays le plus nucléarisé au monde et possède le deuxième parc de réacteurs après les Etats-Unis.

 

Sortir du nucléaire, c’est possible !

Sobriété : Reconsidérons nos consommations d'énergie à l'échelle sociale et individuelle. Privilégions les plus utiles, restreignons ou supprimons celles qui sont inutiles ou nuisibles.

Efficacité : Mettons en œuvre les techniques les moins énergivores pour fournir un service donné. Investir pour économiser 1 kWh revient jusqu'à 10 fois moins cher que de le produire !

Énergies renouvelables et cogénération : Transformons notre système énergétique centralisé, nucléarisé et "fossilisé" en un système décentralisé, basé sur les énergies renouvelables et sur la cogénération de chaleur et d'électricité.

En quelques clics, découvrez l'ampleur des neuf défauts majeurs du nucléaire, ainsi que les mesures très concrètes grâce auxquelles la France peut en sortir.



Le Réseau Sortir du Nucléaire est partenaire de Quat'rues en cette fin d'année.
En validant vos achats sur le site internet, vous pouvez choisir que Quat'rues reverse 3 % de votre commande au Réseau sortir du nucléaire ou à l'un des deux autres partenaires, Peuples Solidaires et Mouvement de la Paix.


mercredi 31 octobre 2012

Quand le développement durable est récupéré à des fins purement cosmétiques


Grâce à l'engouement nouveau pour la protection de l'environnement, la défense des droits humains et une plus grande solidarité internationale, le concept de développement durable fait désormais partie du langage courant.
 
De grandes entreprises figurant parmi les plus puissantes au monde, l'ont malheureusement récupéré à des fins purement cosmétiques.
Pour améliorer leur image auprès des clients et actionnaires, elles adoptent un discours engagé sur le développement durable et ainsi masquer les impacts réels de leurs activités.
 
Les entreprises, acteurs économiques de poids, ont fait trop peu de progrès en terme de responsabilité sociale et environnementale. Il est nécessaire de mettre fin au double-discours.

Pour relancer le débat public afin que les entreprises assument leurs responsabilités, votez maintenant dans chacune des trois catégories :
« Une pour tous, tout pour moi ! » - Nominés : Bolloré, Vinci et Alteo
« Plus vert que vert » - Nominés : Auchan, Ubraseur environnement et Lesieur
« Mains sales, poches pleines » - Nominés : BNP Paribas, Perenco et Areva

vendredi 26 octobre 2012

Action Zéro watt pour la pub : Nouvelle chasse nationale !

(information relayée un peu tardivement. Mais primordiale !)


Préavis de grève des panneaux publicitaires éclairés !
Ils crient à l’injustice face aux enseignes qui ont le droit de dormir de 1 à 6h du matin.

Zérowatt est solidaire et lance l'opération "bonne nuit les petits" : On disjoncte tous les panneaux lumineux !

Aujourd'hui même, réservez votre soirée pour cette nouvelle chasse nationale partout en France.
RDV à Lyon à 21h00, devant la poste de Bellecour
Retrouvez tous les RDV annoncés sur le site de Zérowatt (bannière défilante)


Pour les prochaines fois, organisez-vous localement, repérez les lieux, prévoyez vos clés ! (voir les détails de comment on fait : http://zerowatt.web44.net/index.php/comment)


vendredi 27 juillet 2012

La prise de courant économique et écologique... so british !

prise a interrupteur integreEn parallèle des Jeux Olympiques, Arte vous propose de plonger dans la « Cool Britannia » en découvrant les objets les plus typiquement britanniques.
Une tasse de thé à la main, l’auteur et animateur anglais Brian Melican la joue « old school » et vous présente chaque jour un objet « so british ».


Il nous présente ici la “plug and socket” – soit la prise à interrupteur intégré.
S’éteignant à loisir, une réelle économie d’électricité est possible. Et qui dit économie d’électricité, dit bien sûr tout bénef pour l’environnement.

Un système ingénieux au design retro-chic qu’on pourrait croire franco-allemand (aux dires du présentateur). Mais cette petite merveille d’ingénierie qui est une des prises les plus sûres et économiques au monde est bien anglaise !
Chapeau melon bas !

jeudi 26 juillet 2012

IKEA - prix bas pour les meubles, coûts élevés pour la nature

Visuel Défoirestation Quat reus vêtements équitables et bio
Qui n'a pas 1, 2, voire 15 meubles IKEA chez soi ? Parce que peu onéreux et pratiques (quoi que !) à monter, nous sommes déjà tous (ou presque) passés à la caisse dans le grand magasin bleu et jaune proche de chez nous.
C’était sans savoir que, pour assumer une vente annuelle mondiale de 100 millions de meubles, la marque suédoise IKEA utilise 12 millions de mètres cubes de bois par an. Des quantités astronomiques.
La nature en paie le prix.

Des besoins gigantesques en bois


La filiale d'IKEA Swedwood possède un bail en République de Carélie (extrême nord de la Russie) sur 300.000 hectares de forêts naturelles, dont certaines zones sont encore vierges. Une très grande partie des bois utilisés dans les meubles d'IKEA proviennent de cette région au climat subarctique où les arbres poussent très lentement.

A la cadence de 800 arbres par jour, des arbres parfois plusieurs fois centenaires sont abattus en quelques secondes. D’énormes machines coupent, ébranchent, empilent et sillonnent les marais, détruisant de nouvelles forêts primaires et leurs riches écosystèmes. Les coupes rases à la solde d’IKEA ne cessent de s'étendre (Pour rappel, il ne reste plus à ce jour que 10% des forêts vierges boréales).

Déforestation certifiée par le FSC


IKEA communique souvent sur la « durabilité » et sa «gestion forestière responsable ». Difficile de le lui reprocher puisque cette zone de Carélie a reçu l' « écolabel » FSC (Forest Stewardship Council). La marque suédoise peut donc tranquillement considérer la destruction de la forêt boréale comme étant un acte responsable.

De nombreuses organisations de protection de l'environnement critiquent depuis longtemps ce label FSC. Ses normes, déjà très laxistes, ne sont pas respectées dans la pratique et des centaines de cas révèlent des certifications douteuses et autres fraudes (voir le site www.fsc-watch.org). Les forêts vierges de Scandinavie et des tropiques sont ainsi détruites avec la caution du label FSC.

Pour aller plus loin


Vous pouvez soutenir les revendications des associations Protect the Forest et Spok en signant cette pétition - IKEA, bien pire qu'un marchand de meubles.
Vous pouvez apprendre à faire vos meubles vous-même - Conception de meubles assistée par ordinateur MB Concept.
Vous pouvez vous informer davantage en lisant :
• Protect the Forest : Russian forest ecologist confirms criticism
• Mongabay : IKEA logging old-growth forest for low-price furniture in Russia
• FSC-Watch : IKEA supplier Swedwood in Karelia: TV documentary exposes impacts of FSC certified clear-cuts in HCV forests
Ou en regardant :


vendredi 20 juillet 2012

L'alterTour 2012 - pour un monde sans dopage, plus équitable et plus juste

Altertour alternatif engagement
Dans le sud-ouest, depuis le 11 juillet et jusqu'au 19 Août, des altercyclistes partagent leurs bicyclettes et voyagent ensemble dans un esprit de solidarité.

L’AlterTour, c’est un autre Tour de France, qui résiste à l'esprit de compétition et dénonce le dopage sous toutes ses formes :
- dans le sport, parce qu’il y porte atteinte aux sportifs pour le bénéfice de l’actuel système économique et politique,
- dans l’agriculture industrielle, parce qu’il y porte atteinte aux paysans et à la biodiversité pour le bénéfice des firmes productrices d’OGM et d’agrotoxiques,
- dans l’économie de marché, où il est source d’inégalités et de mises sous dépendance,
- dans la société de consommation, du greenwashing et de l’obsolescence programmée, où l’offre conditionne la demande à grand renfort de publicité.

Le circuit de L’AlterTour emprunte des Voies Vertes (chemins de halage, anciennes voies ferrées) et à chaque demi-étape sont prévus des conférences, expositions, films et visites, suivant un programme pré-établi.
Une caravane d'information suit l'Altertour et présente des documents sur l'écologie et la solidarité.

C'est un tour "à la carte", pour celles et ceux qui souhaitent partager une belle tranche de vie collective, découvrir des terroirs préservés, avoir une activité physique saine et faire savoir qu'ils veulent un monde sans dopage, plus équitable et plus juste.



vendredi 6 juillet 2012

Du poison dans nos vêtements

visuel engagé bio équitable Quat´rues Belle priseRita Lemoine ne se doutait pas que ses chaussures neuves contenaient du diméthylfumarate, fongicide qui lui a provoqué une réaction cutanée spectaculaire et des paralysies musculaires.
Depuis 2009, ce produit est pourtant interdit dans l'UE. Mais de nombreux objets importés, notamment de Chine, échappent aux contrôles.

Si en Asie, le chrome, les pigments et le chlore font toujours autant de victimes dans les tanneries, les travailleurs européens du textile ne sont pas non plus épargnés.

Le documentaire fait la lumière sur de nombreux poisons de l'industrie textile auxquels sont exposés vendeurs et acheteurs, mais surtout fabricants, toujours inconscients du danger de leur travail.
Une belle démonstration que la protection de l'entreprise passe avant la protection du consommateur et du confectionneur.

Ainsi, nous apprenons par exemple qu'H&M (et ses « Conscious Collection ») s'efforce par différents moyens de rendre l'industrie de la mode plus viable, prenant au sérieux leurs responsabilités vis à vis de la production et des fournisseurs" - Ce qui explique sans doute que la marque utilise au moins 200 substances chimiques présentant un danger pour la santé.

Comme expliqué en toute fin de reportage, les vrais vêtements en coton bio ne font pas encore l'objet d'une production de masse.
Seules de petites et moyennes entreprises en proposent actuellement car les critères sont très strictes - coton cultivé dans le cadre d'une agriculture biologique bien sûr, mais aussi aucune utilisation de produits contaminant le tissu (teintures sans métaux lourds, sans résines synthétiques...).

Un vrai produit bio fait donc l'objet d'une attention toute particulière durant tout le processus de fabrication et l'acheminement des produits. Couplée aux valeurs du commerce équitable garantissant des conditions de travail respectueuses des travailleurs et à des visuels engagés réalisés avec des encres à l'eau 100 % écologiques, cela peut donner par exemple... un T-shirt Quat’rues

"Du poison dans nos vêtements"
(Allemagne, 2010, 43mn) - NDR
Rediffusions sur Arte :
Dimanche, 8 juillet 2012, 04h00
Samedi, 14 juillet 2012, 12h40

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