Morts la plume au fusil, ils ne sont plus. Ils mettaient, ignorants toute forme d’intimidation, l’humour au service de la liberté d’expression.
La colère rime, sourde, avec tristesse.
Que ces nombreux rassemblements émouvants et spontanés ne soient pas que feux de paille. Aujourd'hui, demain, lorsque nous nous croiserons une nouvelle fois, arrêtons nous un instant pour apprendre à nous connaitre.
Rassemblons-nous. Ecoutons-nous. Comprenons-nous.

Nous pouvons être fâchés, nous ne pouvons nous fasciser.

En leur mémoire...