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mercredi 2 décembre 2009

Climat : les émissions de carbone des pays du G20

Le Monde publie une carte montrant l´évolution des émissions de carbone des pays du G20 de 1930 à 2006 .

émissions carbonne pays G20 blog Quat rues
Cette carte intéressante permet de mieux comprendre pourquoi, à la veille de Copenhague, les pays émergents veulent nous voir payer notre dette avant de discuter.

A ce propos, il est encore temps de signer l´ultimatum climatique.

La vidéo ci-dessous, "l´addition", dans cette langue qui m´est si chère (forcément), est très instructive aussi. Avec humour et sans détour...

lundi 30 novembre 2009

Prix « Tuvalu » et « Public Eye Awards », des contre prix pour les grands groupes mondiaux

Prix Tuvalu et Public Eye Awrds blog Quat´rues
Nous vous donnions il y a quelques jours, le nom des Lauréats des « Prix Pinocchio », organisés par les amis de la Terre et Peuples Solidaires.
Et bien, alors que les responsables des grands groupes mondiaux se réunissent dans des galas pour recevoir les prix récompensant leurs bonnes pratiques, d´autres ONG organisent aussi en parallèle, des « contre prix ». Les « Prix Tuvalu » et « Public Eye Awards » sont de ceux-ci. Ces remises de trophées, tout comme les « Prix Pinocchio », cherchent à mettre en évidence le manque de cohérence des entreprises entre les actes et les discours.

« Public Eye Awards » à Davos


"Avec les Public Eye Awards, la Déclaration de Berne (DB) organise le contre-sommet critique du rendez-vous annuel du World Economic Forum (WEF) à Davos. Le but est de montrer aux acteurs de l'économie mondiale que les conséquences sociales et environnementales de leurs pratiques commerciales ne touchent pas que les victimes de ces préjudices, mais qu'elles affectent aussi la réputation de leurs entreprises. Les agissements des sociétés les plus irresponsables de l'année sont ainsi sanctionnés, alors qu'une initiative est récompensée par un prix positif.
Avec la libéralisation du commerce, le pouvoir des multinationales s'est accru de manière vertigineuse. Les lois ne suivent plus et les déclarations d'engagement volontaire des entreprises ne soignent en fait que leur image. Qu'il s'agisse de breveter des médicaments essentiels ou d'exploiter sans scrupules des matières premières, ou des travailleuses, la rapacité des Global Players réunis à Davos n'a pas de limites. Dans ces conditions et plus que jamais, il est primordial d´exiger des multinationales qu'elles assument leurs responsabilités sociales et écologiques".
Les lauréats 2009
Les lauréats depuis 2005

Prix « Tuvalu » du dérèglement climatique


Ce prix est décerné au constructeur automobile dont le véhicule rejette le plus de CO2 dans l’atmosphère. Mercedez-Benz a connu en 2004 les honneurs de cette première sélection à la suite du vote unanime d’un jury composé de représentants d’Agir pour l’Environnement, du Réseau Action Climat et de France Nature Environnement. Wolswagen a eu le prix en 2005.
Le prix « TUVALU » du dérèglement climatique est décerné en référence à l’Ile éponyme située à quelques centaines de kilomètres à l’Est de l’Australie. Cette île devrait connaître, dans les prochaines années, les conséquences directes du dérèglement climatique et son corollaire, la montée des eaux.
Les associations du Réseau Action Climat se basent sur le palmarès officiel des véhicules les plus émetteurs en CO2, publié par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

Dans cet exercice, les ONG ne s’en prennent pas toujours qu’aux leaders économiques. En 2006 le président de la Commission européenne, José-Manuel Barroso, s’est vu attribuer « la palme d'or du prix Tuvalu du dérèglement climatique ». Motif :son acquisition d’un 4x4 gourmand en carburant, qui « émet deux fois plus de CO2 que l'objectif affiché par la Commission européenne dans l’accord avec les constructeurs automobiles ». Une information qui à l’époque n’est pas passée inaperçue dans la presse européenne…