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Mot clé - Solidarité

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vendredi 28 juin 2013

Quat'rues... au coin de la rue !


Si d’un T-shirt nait une discussion, alors Quat’rues a réussi son pari.


C’est l’histoire qui est arrivée à Yann à gauche et Jean Louis… à droite donc ;-) qui ne se connaissaient pas mais qu’un t-shirt Quat’rues a fait se rencontrer. Voici un mail que nous avons reçu le week end dernier, qui nous a bien fait rire et que nous vous faisons partager…

Un soir d'été 21 h à Francheville, personne dans la rue.
Une ambiance de "Il était une fois ans l'Ouest".
Seuls 2 hommes convergent au carrefour du Bevédère et la montée des Arpinières, croisement de quatre rues !
Ils ne se connaissent pas mais se dévisagent en lorgnant leur torse...!!!!
Un bon fou rire !!!
Le moment de ce hasard des rencontres a été immortalisé (voir photo en bas) entre ces 2 Franchevillois qui ne se connaissaient pas, mais avaient dû se croiser au Marché de Noël et de la Solidarité...
Comme le dit Yann, Quat'rues all over the world!!! ou du moins all over Francheville!

RDV au stand Quat’rues le 1er décembre 2013 !


yann & jean-louis

vendredi 23 janvier 2009

Fred Vargas... "Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution".

Fred_vargas.jpg
Texte écrit par Fred Vargas. Sans commentaire... Ou bien les vôtres...

" Nous y voilà, nous y sommes.
Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance. Nous avons chanté, dansé.

Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s’est marrés. Franchement on a bien profité. Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.Certes.

Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution.

Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau.

Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.

Evidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux. D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance. Peine perdue.

Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais.

Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est –attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille- récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés). S’efforcer. Réfléchir, même. Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire. Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution. Pas d’échappatoire, allons-y. Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible. A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être. A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.

A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore".

Fred Vargas

mercredi 21 janvier 2009

Birmanie : Un livre pour vivre

Alors que la Birmanie est retombé dans l'oubli médiatique, les birmans, doublement victimes de la junte et des dégâts liés à l'ouragan Nargis ont encore plus besoin de la solidarité de tous. C'est pourquoi Info Birmanie, Birmanie actualités et le Flambeau proposent avec l'éditeur une vente de solidarité du roman "Réchauffement Climatique" de Jean Philippe Demont-Piérot.

Birmanie Quat´rues, un livre pour vivre
Pour chaque vente du livre seront reversés 7 euros partagés entre Info Birmanie, afin de financer ses activités, et la Clinique du Docteur Cynthia Maung qui vient en aide à la population birmane en fournissant aide médicale et soutien humanitaire aux réfugiés et dépacés.


Le livre "Réchauffement climatique" (281 pages, éditions Kirographaires) sorti en librairie en juin 2008 peut être commandé en ligne, paiement CB par paypal au prix de 20,50 euros, avec expédition gratuite sous 24 heures et livraison délais postaux.
Il suffit de cliquer sur le lien : http://www.kiroed.com/payement/
"Réchauffement Climatique" : Avec un titre en trompe-l'oeil, ce roman met en scène Marie,une jeune journaliste qui enquête sur Total en Birmanie, le travail forcé et les exactions liés à la construction du gazoduc, et sa rencontre avec Nicolas, un climatologue venu constater les ravages de la déforestation. Dans la tradition des romans initiatiques, tous deux vont partir à la recherche de témoins du travail forcé, être entrainés au coeur de cette dictature et seront en prise avec les hommes de l'ombre de l'industrie pétrolière. Ce sera aussi une quête, une lutte face à la mort et la maladie, la rédemption...
L'auteur évoque son livre dans l'interview présenté en rubrique " Eléments publiés " et des infos (presse, commentaires, etc.) sont disponibles sur son blog : http://demontpierot.wordpress.com/

Cette opération " Un Livre Pour Vivre " est ouverte jusqu'au 31 mars 2009