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Mot clé - initiative

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lundi 12 mai 2014

L'épicerie solidaire urbaine

épicerie solidaire urbaine
L'Epso, épicerie solidaire urbaine, se trouve à Montpellier, au 210 rue du Puech Radier.

Ce commerce de proximité permet aux personnes en difficultés de trouver en libre-service les produits de la vie courante.
Sur les étiquettes, deux prix indiqués, l'un social, l'autre solidaire, permettant aux uns de soutenir les autres.

Il en résulte un lieu convivial où personne n'est stigmatisé, où se côtoient personnes en difficulté et client solidaires.

Si certains produits sont bio et/ou équitable, ce reportage montre qu'un effort peut encore être fait quant à a provenance des produits.
Reste une belle initiative qui fera, souhaitons le, des petits.

lundi 26 mars 2012

La marche des possibles - Plus de 1000 km à pied pour manifester leur espérance !

marches des possibles
Les échéances électorales arrivent à grands pas. Les marcheurs aussi !
Crises économiques, crises sociales, crises alimentaires, crises environnementales... la crise de rire est leur réponse.

Ils se sont mis en marche le 3 mars 2012 au départ du Vieux Port de Marseille à 9h pour arri­ver unis à Paris le 21 avril 2012, la veille du pre­mier tour des élections pré­si­den­tiel­les.

Ils sont une cinquantaines, indignés, anonymous ou «citoyens affligés par les dérives du système actuel» et participent à cette « marche des possibles », qui se pro­pose de véhi­cu­ler des alter­na­ti­ves concer­nant nos maniè­res de vivre, de s’orga­ni­ser et de consom­mer. Les énergies alter­na­ti­ves au nucléaire et au pétrole, les sys­tè­mes d’orga­ni­sa­tions loca­les, l’échange de semen­ces libres, la culture de la terre, la ges­tion de l’eau, les méde­ci­nes natu­rel­les sont autant de questions soulevées.

Lors de leurs pas­sa­ges dans les villes, les marcheurs se réap­pro­prient l’espace public afin de rompre avec la logi­que du chacun pour soi et réin­ven­ter le « Vivre Ensemble ».
Cette initiative, indépendante et cons­trui­te par ceux qui y par­ti­ci­pent, a pour enjeu de créer une plate-forme des réflexions et des pos­si­bles, où chacun peut porter son ana­lyse et des solu­tions concrè­tes en place publi­que. Elle s’ins­cri­t dans la conti­nuité de nom­breux mou­ve­ments sociaux dépour­vus de logi­que cor­po­ra­tiste, qui ont vu le jour ces der­niè­res années et der­niers mois, par­tout dans le monde.

Au cours de leur parcours sur Lyon ces militants ont engagé plusieurs actions de « scotchage de vitrines » de banques et grandes enseignes de fast-food. En fin de journée le groupe souhaitait installer son campement sur la place du « Gros Cailloux » à la Croix Rousse, mais les forces de polices leur ont interdit de s'y installer.



Cette Marche est ouverte à tous, à toutes, à titre indi­vi­duel, milieux asso­cia­tifs ou mili­tants, à tous ceux sou­cieux de faire enten­dre leurs voix autre­ment que par les seules échéances électorales. Tout un chacun est invité à les rejoin­dre, lors des événements/étapes dans les villes ou bien pour quel­ques kilo­mè­tres.

Leur but : placer ce nou­veau prin­temps sous le signe de la dignité, de la soli­da­rité et de l’espé­rance.
Leur adage :
Nous sommes un,
Nous sommes un peuple,
Nous sommes un peuple en marche !

Leur blog : http://www.marche-marseille-paris.blogspot.com/

jeudi 4 mars 2010

Quand un petit pays du Sud donne une leçon au Nord : le projet ITT en Equateur. La parole est à Matthieu, l´image à Canal...

Nous avions prévu la mise en ligne de ce billet demain, mais comme une émission est vouée à ce sujet ce soir sur canal +, en avant... A NE PAS MANQUER !
Diffusion le 3 mars à 22H15 sur canal + : Une idée simple...
Rediffusion dimanche 07 mars 2010 à 03h05

Par Matthieu le Quang

"L’Equateur est un pays pauvre doté d’une immense biodiversité mais en même temps dépendant des ressources générées par l’exploitation pétrolière. Ce petit pays est en train de faire un appel au reste du monde afin d’avoir l’appui de pays et de citoyens responsables pour réussir la transition vers un modèle de développement plus soutenable et une économie post-pétrolière. En effet, le projet ITT (sigle venant du nom des trois forages d’exploration qui se trouvent dans la zone : Ishpingo-Tambococha-Tiputini) est une des initiatives du gouvernement équatorien afin de lutter contre le réchauffement climatique. Il s’agit de ne pas exploiter quelque 850 millions de barils de pétrole situés dans le Parc Yasuní, une réserve naturelle qui contient une des plus importantes biodiversités dans le monde. L’exploitation de ce pétrole lourd, de 14 degrés API, pourrait rapporter à l’Etat entre 5 et 6 milliards de dollars (avec un prix d’environ 70 dollars le baril).

L’Equateur possède une économie basée principalement sur la rente du pétrole. Il faut bien se souvenir que le pétrole représente 22,2% du PIB, 63,1% des exportations et 46,6% du Budget Général de l’Etat, pour l’année 2008. Les réserves de l’ITT représentent environ 20% des réserves totales connues dans le pays. C’est donc une manne financière dont un pays aussi pauvre que l’Equateur ne peut se passer. Pourtant, la proposition du gouvernement équatorien est de ne pas exploiter ces réserves. Mais en échange, l’Equateur, en partant du principe de co-responsabilité pour les problèmes environnementaux globaux, demande à la communauté internationale une contribution à hauteur de 50% de la manne financière dont il pourrait disposer s’il exploitait ce pétrole. C’est une proposition qui vise à lutter contre le réchauffement climatique et contre la perte – sans possibilité de retour – d’une très riche biodiversité, à empêcher l’émission d’environ 410 millions de tonnes de CO2, à freiner la déforestation et la pollution des sols, ainsi que la détérioration des conditions de vie des habitants de la région. Les fonds obtenus par l’initiative seront destinés principalement au changement de la matrice d’offre énergétique et productive, réduisant l’utilisation de combustibles fossiles en les substituant par des formes renouvelables d’énergie hydraulique, géothermique, éolienne ou solaire. Ils serviront aussi à la protection et à l’administration efficiente de 40 Aires Protégées et Territoires indigènes (dans le parc Yasuni, vivent des peuples libres en isolement volontaire : les Tagaeri, les Taromenane et les Oñamenane), à la reforestation d’un million d’hectares ainsi qu’à l’investissement dans l’éducation, la santé, l’habitat et dans la création d’emplois dans des projets en accord avec les besoins des populations locales. Et tout cela, en harmonie avec la nature c’est-à-dire en dépassant le caractère principalement extractif de l’actuel modèle de développement qui dépend de l’exploitation du pétrole et des forêts. Avec ce projet ITT, le gouvernement équatorien veut montrer le nouveau modèle de développement que doit suivre le pays. Ce modèle est basé sur le respect des droits de la nature, l’équité sociale et l’utilisation de manière soutenable des ressources. Cette nouvelle vision implique de rompre avec la vision anthropocentrée du développement et ainsi, constitue un grand défi dans le contexte mondial actuel. De cette manière, le développement économique de l’Equateur ne dépendra plus du sacrifice du patrimoine naturel du pays en l’aidant à la transition d’une économie extractive, basée sur l’exploitation du pétrole, vers un modèle soutenable de développement avec un large emploi de sources renouvelables d’énergie respectant la biodiversité et l’équité sociale."

vendredi 15 janvier 2010

Le tour du monde en 80 Hommes

Tour du monde en 80 Hommes blog Quat´rues
Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux, jeunes diplômés, ont exploré le monde à leur façon, désireux de trouver de vraies initiatives de Développement Durable et les hommes et les femmes qui les portent. Un extrait de la 4ème de couverture de leur livre, "80 Hommes pour changer le monde", permet de s´en rendre compte :

"Imaginez un monde …
Où une banque permet aux trois quarts de ses clients de se sortir de l'extrême pauvreté tout en étant parfaitement rentable...
Où un hôpital soigne gratuitement 2 patients sur 3 et fait des bénéfices...
Où les agriculteurs se passent de produits chimiques tout en augmentant leurs rendements…
Où les emballages des produits que vous consommez sont biodégradables et nourrissent la terre au lieu de la polluer...
Où un entrepreneur de textile qui refuse les délocalisations parvient à doubler son chiffre d’affaires tous les ans tout en payant ses employés deux fois le salaire minimum...
Ce monde existe."


Qu’ils soient architectes, chirurgiens, agriculteurs, banquiers ou chimistes, les hommes et les femmes présentés dans cet ouvrage ont réinventé leur métier. Loin du fatalisme ambiant, ils ont tenté de construire le monde auquel ils rêvaient au lieu de subir celui qui existe.

Livre publié aux éditions Jean Claude Lattès et disponible dans toute bonne librairie.
Le site http://www.80hommes.com/