Bonjour à toutes et tous,
Entre incendies gigantesques à répétition et coulées de boue massivement meurtrières, l'été 2026 s'impose officiellement comme l'été le plus chaud jamais enregistré dans le monde depuis le début des relevés.
Depuis notre canapé, rideaux fermés et ventilateur à fond, il est difficile de garder la tête froide (et pour cause), peinant à nous demander comment on a pu en arriver là. Nous trions pourtant nos déchets, la voiture est une hybride désormais, nous faisons pipi sous la douche, nous éteignons les lumières inutiles, nous mangeons bio et nous prenons moins l'avion... et pourtant, ça ne s'arrange pas. Bien au contraire. Le réchauffement climatique s'emballe et les perspectives revues à la hausse par les scientifiques, unanimes, ne sont guère reluisantes, voire carrément flippantes.
Que faire alors ? Autant vous dire que nous n'avons pas la solution miracle et qu'acheter nos supers vêtements, pourtant bio et éthiques, n'aura pas non plus l'impact escompté (même si, comme tous les petits gestes...)
La solution, pensons-nous, ou du moins l'espoir de voir naître des mesures concrètes indispensables, réside dans des prises de décisions collectives et appliquées à grande échelle. Nos gestes au quotidien (réduire notre consommation d'énergie, modifier nos habitudes de transport, revoir notre alimentation, adopter une consommation plus responsable...) ne suffisent pas pour limiter le réchauffement climatique. C'est pourquoi les gouvernements doivent jouer un rôle central face à ce dernier, qui s'amplifie et s'accélère. Ce sont eux qui légifèrent sur les normes environnementales, et doivent fixer les objectifs de transition énergétique et réguler les activités industrielles.
En juin, nous vous proposions d'interpeller vos député-e-s, quel que soit leur bord politique.
Nous vous proposons aujourd'hui de (re)découvrir plusieurs initiatives collectives prises pour essayer d'enrayer cette accélération et de limiter la casse devenue maintenant malheureusement inévitable.
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